Jannik Sinner avant l’US Open : « Oui, je suis amoureux »

À quelques heures de son entrée en lice, Jannik Sinner s’est livré dans un entretien exclusif pour le quotidien italien « Corriere Della Sera ». Le Transalpin est notamment revenu sur son statut de n°1, tout en se livrant sur des aspects plus personnels.
Jannik Sinner jouera son second tour à l'US Open, ce jeudi, face à Alexei Popyrin (Getty Images) Jannik Sinner jouera son second tour à l'US Open, ce jeudi, face à Alexei Popyrin (Getty Images)
Jannik Sinner jouera son second tour à l'US Open, ce jeudi, face à Alexei Popyrin. (Getty Images)

Après son abandon en finale du Masters 1000 de Cincinnati, Jannik Sinner va mieux. L’Italien est prêt à défendre son titre à l’US Open, où il fera son entrée mardi.

« Tout va dans la bonne direction »

Malade dans l’Ohio, le natif de Candido a rassuré sur son état physique. « Je vais bien, aujourd’hui est le premier jour où tout s’est remis en place. Nous avons fait deux bons entraînements ici à New York, tout va dans la bonne direction », a-t-il expliqué.

« Je suis toujours sous pression »

À New York, le joueur de 23 ans a expliqué comment il trouvait un équilibre en dehors des courts. « Je me suis passionné aux Lego, énormément. Ici j’ai acheté une Porsche et je l’ai terminée en cinq heures. Alors je me suis dit : il m’en faut une plus grande. Je mets de la musique et je pense à autre chose. Quand tu es un athlète, tu as tellement de pensées dans la tête, et aussi de la pression. Tout le temps. »

« J’ai toujours été humble »

Interrogé sur son statut de numéro 1 mondial, Sinner a affirmé rester détaché : « Je n’y pense jamais, parce que j’ai toujours été une personne humble. Le tennis est important, c’est ma vie, mais ce n’est pas tout. Quand tu as 35 ou 40 ans, le jeu se termine et tu dois décider quoi faire après. »

Il a aussi confié avoir beaucoup travaillé mentalement : « La clé a été d’accepter mes défauts. Au début je n’étais pas patient, je voulais tout faire d’un coup. Maintenant je sais que tu dois mettre ensemble les pièces du puzzle petit à petit. »

Enfin, Sinner a évoqué son enfance en Tyrol du Sud, marquée par des parents « très normaux, toujours au travail », un départ de la maison à 13 ans et les plats de ses grands-parents. Plus discret sur sa vie intime, il a néanmoins lâché un aveu : « Oui, je suis amoureux. Mais je ne parle pas de ma vie privée. »

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