Trois points. C’est ce qui a manqué à Naomi Osaka pour se qualifier en finale de l’US Open pour la troisième fois de sa carrière. Malgré cette désillusion, la Japonaise peut se satisfaire d’un été globalement réussi, marqué par une finale au WTA 1000 de Montréal et une demi-finale à New York.
« C’est bizarre, mais je ne me sens pas triste », a-t-elle confié en conférence de presse. « En fait, ce n’est pas bizarre, parce que j’ai l’impression d’avoir fait du mieux que je pouvais. C’est même inspirant pour moi, parce que ça me donne envie d’essayer de m’entraîner pour m’améliorer et, je l’espère, avoir une nouvelle chance. Je ne peux pas être déçue. »
« Je ressors de ce tournoi avec beaucoup de motivation »
Revenue sur le circuit en début d’année dernière après sa maternité, Osaka continue de retrouver ses repères et son niveau. Si elle a semblé physiquement émoussée dans le dernier set contre Anisimova, la Japonaise insiste sur le positif. « J’ai fait tout ce que je pouvais. Ce n’était pas suffisant aujourd’hui, mais je ressors de ce tournoi avec beaucoup de motivation », a-t-elle ajouté.
« Envie de continuer à progresser et de revenir encore plus forte »
Finaliste à Montréal en août, demi-finaliste à New York, Osaka a retrouvé une dynamique encourageante après plusieurs saisons compliquées, ponctuées de doutes et d’une longue absence du circuit. De retour dans le TOP 15 mondial, elle confirme qu’elle peut à nouveau viser les sommets.
« C’est inspirant pour moi de voir que je suis capable de rivaliser à ce niveau. J’ai envie de continuer à progresser et de revenir encore plus forte », a-t-elle conclu.
À 27 ans, Osaka n’a peut-être pas ajouté un nouveau Grand Chelem à son palmarès, mais elle a retrouvé ce qui lui avait manqué ces dernières années : l’envie de se battre et la confiance en ses capacités.