En novembre 2019, Aryna Sabalenka perdait brutalement son père, décédé à seulement 43 ans des suites d’une méningite. Très proche de lui, la n°1 mondiale avait fait, bien avant d’éclore au plus haut niveau, une promesse qui allait nourrir sa détermination : remporter deux titres du Grand Chelem avant ses 25 ans.
Une mission qu’elle n’a accomplie qu’en partie, en décrochant l’Open d’Australie en 2023, puis en défendant son titre l’année suivante, alors qu’elle avait déjà fêté ses 25 ans
« L’entraînement était le seul moment où je n’y pensais pas »
Invitée du podcast On Purpose animé par Jay Shetty, la récente championne de l’US Open s’est confiée sur ce drame qui a marqué sa vie : « C’était totalement inattendu. J’étais très proche de lui, nous avions la même personnalité, il savait toujours quoi me dire quand j’étais en difficulté sur le court. »
Sabalenka a raconté avoir traversé une période extrêmement douloureuse : « Plutôt que de sombrer dans la dépression, j’ai décidé qu’il resterait avec moi, dans mon cœur, dans ma mémoire. Il m’a élevée de la meilleure manière possible. Grâce à lui, je suis la championne que je suis. »
Désormais quadruple championne en Grand Chelem, elle explique aussi que l’entraînement est devenu son refuge : « C’était le seul moment où je ne pensais pas à sa disparition. Dès que j’arrêtais, les souvenirs revenaient et je pleurais encore plus fort. Alors je repartais m’entraîner. »
Aujourd’hui, chaque victoire résonne pour elle comme un hommage : « Je sais qu’il est présent avec moi, qu’il me protège et qu’il me soutient. Je prends cela comme une motivation pour inscrire notre nom dans l’histoire. »
Un article émouvant et poignant, j’ai lâché une larme sur le poulet