Interrogé par le média MONDO sur une éventuelle participation aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028, Novak Djokovic a tenu à tempérer après son titre contre Lorenzo Musetti à Athènes : « Ce n’est pas un objectif en soi. Pendant toute ma carrière, j’ai toujours eu une vision claire de ce que je voulais accomplir. Aujourd’hui, j’ai réalisé tous mes objectifs. J’ai évoqué les Jeux de 2028 parce que j’aimerais jouer encore quelques années, peut-être finir là-bas, sous le drapeau serbe, ce serait bien. Mais honnêtement, je ne sais pas si j’irai jusque-là. Certaines choses ne dépendent pas de moi. »
Le Serbe, entouré de sa famille à Athènes, a expliqué qu’il voulait simplement continuer à se sentir bien sur le court, sans pression extérieure : « J’essaie de rester en bonne santé, physiquement et mentalement. Ce qui me motive, c’est ce lien avec la compétition. Beaucoup se demandent pourquoi je joue encore un tournoi 250. Mais pour moi, il n’y a pas de petit tournoi : je joue là où je sens que j’ai envie et où je trouve du plaisir. Cette victoire compte parmi les plus importantes pour moi. »
« J’ai gagné le droit de faire ce que je veux »
Djokovic a également rappelé qu’il ne suivait plus les attentes extérieures, préférant écouter son propre corps et ses envies : « Mon objectif, c’est d’optimiser mon corps et mon esprit autant que possible. Je joue selon mes propres termes, autant que mon corps me le permet et tant que j’en ai envie. J’ai gagné le droit, avec mes résultats, de choisir quand et où je joue. »
Enfin, le Serbe a conclu sa conférence sur une note d’humour qui a fait rire toute la salle : « C’était une réponse un peu longue, mais pour faire court : s’il vous plaît, ne me demandez plus quand je vais prendre ma retraite. Merci ! »
Un sourire, une nouvelle coupe, et un message : Novak Djokovic joue désormais pour lui-même, loin des injonctions et des comptes à rebours.