La Grèce a validé son billet pour les quarts de finale de la United Cup au terme d’une rencontre tendue face à la Grande-Bretagne. Dans ce duel décisif pour la première place du groupe E, Stefanos Tsitsipas a montré toute son expérience pour donner l’avantage aux siens.
Opposé à Billy Harris, 127e mondial, le n°1 grec a été bousculé d’entrée. Pris de vitesse et manquant de constance, Tsitsipas a concédé la première manche. Il a ensuite totalement inversé la dynamique, haussant son niveau de jeu pour égaliser avant de s’imposer au bout du suspense dans un tie-break décisif (4-6, 6-1, 7-6).
Une victoire précieuse qui a permis à la Grèce de mener 1-0 dans la rencontre.
Sakkari fait tomber Raducanu et scelle la qualification
Maria Sakkari avait ensuite l’opportunité de qualifier définitivement son pays. Opposée à Emma Raducanu, qu’elle n’avait encore jamais battue en quatre confrontations, la Grecque a livré une prestation solide et maîtrisée.
Après un premier set convaincant, Sakkari a concédé la deuxième manche avant de reprendre le contrôle du match dans un troisième set à sens unique. Elle s’impose finalement 6-3, 3-6, 6-1 et offre à la Grèce le point décisif synonyme de qualification pour les quarts de finale.
Un succès collectif malgré le revers en double
La Grande-Bretagne a conclu la rencontre sur une note positive. Olivia Nicholls et Neal Skupski ont dominé Despina Papamichail et Stefanos Sakellaridis en trois manches (6-2, 3-6, 10-4), réduisant le score final à 2-1.
Ce succès en double ne change toutefois rien à l’issue de la phase de groupes pour les Britanniques, éliminés de la compétition.
Une Grèce solide et ambitieuse
Avec deux victoires en autant de rencontres, la Grèce termine en tête du groupe E.
Lors de la première journée, Tsitsipas et Sakkari avaient déjà parfaitement lancé leur campagne avec un succès net 3-0 face au Japon.
Invaincue en phase de groupes, la sélection grecque, portée par un duo expérimenté, s’avance désormais en quarts de finale avec le statut d’outsider sérieux.