Novak Djokovic : « Heureux de voir que je peux produire ce niveau de jeu »

Vainqueur de Francesco Maestrelli, Novak Djokovic s’est qualifié ce jeudi pour le troisième tour de l’Open d’Australie 2026. À l’issue de la rencontre, le Serbe s’est exprimé à la fois sur les conditions de jeu et sur ses sensations depuis le début du tournoi.
Novak Djokovic s'est qualifié pour le troisième tour de l'Open d'Australie - (Image d'illustration - Getty Images) Novak Djokovic s'est qualifié pour le troisième tour de l'Open d'Australie - (Image d'illustration - Getty Images)
Novak Djokovic s'est qualifié pour le troisième tour de l'Open d'Australie - (Image d'illustration - Getty Images)

Un second tour bouclé en 2h14, et Novak Djokovic poursuit sa route. Ce jeudi, le Serbe a disposé de l’Italien Francesco Maestrelli (23 ans) au deuxième tour de l’Open d’Australie 2026. En conférence de presse, le décuple champion à Melbourne s’est montré satisfait du « travail qui paie ».

Les conditions de jeu lors de cette édition de l’Open d’Australie

Le numéro 4 mondial est d’abord revenu sur ses différents ressentis entre ses deux premiers matchs : « J’ai mieux servi dans le premier match. Jouer la nuit, puis le jour, c’est comme jouer deux tournois différents. Et le vent, j’ai l’impression qu’il n’y en a jamais eu autant les années précédentes. Évidemment, il faut s’adapter. S’adapter aussi à un nouvel adversaire qui a un très gros service. Mais globalement, ça va. Je suis satisfait de la façon dont je me suis déplacé et dont j’ai frappé la balle. J’ai hâte d’être au prochain match. »

Mettre à profit l’intersaison

L’intersaison a été longue pour Djokovic, qui n’avait plus joué depuis son titre à Athènes début novembre dernier. Une période que « Nole » a mise à profit afin d’arriver prêt à Melbourne : « Il faut toujours travailler avec un but précis. J’ai une très longue intersaison. Et quand j’ai du temps, j’essaie de regarder en détail ce que je peux améliorer dans mon jeu. Sinon, ça sert à quoi ? À quoi ça sert de venir sur un tournoi sans essayer d’être meilleur que l’an passé ?

C’est la mentalité que j’essaie d’avoir et c’est ce qui me permet d’avoir toujours ce niveau à mon âge. Je suis content de voir que le travail paye, même si ce n’est que le début du tournoi. Je n’ai pas joué avant de venir ici et je suis heureux de voir que je peux produire ce niveau de jeu, en considérant que j’ai passé deux mois sans compétition. Il n’y a que des signaux positifs, mais je dois continuer à m’améliorer », a-t-il expliqué.

Les attentes de Djokovic envers un coach

Enfin, Djokovic s’est exprimé sur ce qu’il attend d’un entraîneur : « Je pense que vous avez toujours besoin d’un regard extérieur par rapport à ce qui se passe sur le court, voire deux regards. Des gens qui connaissent le tennis, qui ont une expérience différente et une approche différente de votre jeu et de celui de vos adversaires.
Honnêtement, je connais bien le tennis. Mais, parfois, en compétition, les émotions se bousculent et vous ne réfléchissez plus de la même manière, et vous devez peut-être juste vous concentrer sur votre coup droit. Ce que fait le coach ne concerne pas seulement l’aspect technique, mais aussi l’aspect général, comment vous vous sentez, comment vous gérez vos émotions au quotidien. Cela dépasse le cadre strict du tennis », a-t-il conclu.

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