Tout juste sacré à l’Open d’Australie et désormais le plus jeune joueur de l’histoire à réaliser le Grand Chelem en carrière, Carlos Alcaraz entame sa semaine au tournoi ATP 500 de Doha avec un statut renforcé.
Face à la presse, l’Espagnol a reconnu son parcours exceptionnel… tout en insistant sur ses marges de progression : « J’ai eu beaucoup de succès jusqu’à présent, en gagnant les plus grands tournois du monde. Mais je me vois encore avec des faiblesses. »
Une cible pour le circuit
Conscient d’être désormais l’homme à battre, Alcaraz sait que ses adversaires analysent son jeu en détail : « Beaucoup de joueurs essaient de me rattraper. Ils étudient mon jeu, ils cherchent comment me battre, comment me challenger. »
Une situation qu’il doit anticiper pour continuer à évoluer : « Je dois être prêt pour ça. Je dois me mettre dans leur tête et comprendre ce qu’ils peuvent faire contre moi. »
Ne jamais relâcher le niveau
Malgré son statut, l’Espagnol refuse toute forme de relâchement : « On ne peut pas se permettre de baisser de niveau. Il faut continuer à avancer. »
Une exigence constante, même au sommet du tennis mondial. À Doha, Alcaraz débute face au Français Arthur Rinderknech, dans un tableau qu’il juge particulièrement relevé : « Je sais à quel point chaque match est difficile. Chaque match est différent. Le tableau est très relevé pour un ATP 500. Dès le premier tour, il y a de très grosses affiches. »
Fidèle à son approche, le n°1 mondial refuse de se projeter trop loin dans le tournoi : « Je pense match après match. On verra jusqu’où je peux aller. Mon objectif, c’est d’aller le plus loin possible, mais sans me projeter trop tôt en finale. »
Des objectifs axés sur le progrès
Avec son équipe, Alcaraz a choisi de se concentrer sur le processus plutôt que sur les résultats : « On s’est fixé des objectifs pour ce tournoi, mais on ne parle pas de résultats. »
Une philosophie claire pour continuer à progresser : « Je suis encore dans un processus de progression. Il y a des choses que je veux améliorer et développer dans mon jeu. »
Pour Alcaraz, une semaine réussie ne se résume pas uniquement au trophée : « Ce serait une semaine réussie si je fais les bonnes choses sur et en dehors du court. Je veux voir que je fais les bonnes choses. »