Carlos Alcaraz a battu le Français Valentin Royer au deuxième tour de l’ATP 500 de Doha (6-2, 7-5) et se qualifie pour les quarts de finale du tournoi qatari.
Sur le papier, le succès paraît maîtrisé. Mais dans les faits, l’Espagnol a dû s’employer pour éviter un troisième set, renversant une situation très compromise dans la deuxième manche.
Un premier set maîtrisé, puis le réveil de Royer
Le n°1 mondial a rapidement imposé sa loi dans la première manche, déroulant un tennis fluide et spectaculaire pour s’envoler 6-2 en moins de 30 minutes.
Mais la physionomie a totalement changé dans le deuxième set. Plus agressif, plus entreprenant au retour, Royer a bousculé Alcaraz, profitant aussi d’une baisse de précision de l’Espagnol.
Résultat : le Français s’est détaché jusqu’à mener 5-2, se rapprochant à une manche partout.
C’est précisément dans ce type de moment que se révèle toute la dimension d’Alcaraz.
Dos au mur, l’Espagnol a haussé brutalement son niveau, enchaînant cinq jeux consécutifs pour renverser totalement la situation. Plus agressif, plus juste dans ses choix, il a progressivement repris le contrôle des échanges, ne laissant plus d’espace à son adversaire.
Make than NINE straight wins 📈@carlosalcaraz shows his class, reeling off five games in a row to defeat Royer 6-2 7-5 in Doha!#QatarExxonMobilOpen pic.twitter.com/REdadjmCgi
— Tennis TV (@TennisTV) February 18, 2026
« Je devais être prêt à tout. J’ai pensé au troisième set, je ne vais pas mentir, mais j’ai surtout cherché des solutions pour retrouver mon rythme », a-t-il expliqué après la rencontre.
Avec cette victoire, Alcaraz porte sa série à neuf succès consécutifs et confirme sa grande forme du moment. Il affrontera désormais Karen Khachanov pour une place dans le dernier carré, dans un duel qui s’annonce bien plus exigeant.
Royer peut sortir grandi
Malgré la défaite, Royer a livré une prestation très encourageante, notamment dans sa capacité à dicter le jeu et à rivaliser dans l’intensité avec l’un des meilleurs joueurs du monde.
Pour le plus grand match de sa carrière, il a montré qu’il pouvait inquiéter les têtes d’affiche, même s’il lui a manqué un peu de constance pour conclure.
Face à un Alcaraz capable d’accélérer à tout moment, cela n’a finalement pas suffi.