Alors que l’élite du tennis féminin s’apprête à rejoindre la Californie, une absence de taille est à noter dans le top 35 mondial : celle de Loïs Boisson. La Française, qui n’a plus foulé un court en compétition depuis fin septembre à Pékin, doit une nouvelle fois différer son retour.
Un corps qui ne laisse aucun répit
La joueuse de 22 ans traverse une période noire sur le plan physique. Après une fin d’année 2025 gâchée par des blessures aux adducteurs et au quadriceps, c’est désormais une douleur persistante à l’avant-bras droit qui l’empêche de s’aligner en tournoi. Cette fragilité l’a déjà contrainte à faire l’impasse sur l’Open d’Australie ainsi que sur la tournée au Moyen-Orient (Doha et Dubaï).
Objectif : La terre battue et le classement protégé
Si son nom figure toujours sur la liste des engagées à Miami fin mars, la tendance penche vers une reprise en avril sur terre battue. Ce choix stratégique présente plusieurs avantages :
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Classement protégé : Après six mois d’absence, elle pourra bénéficier d’un classement protégé (autour de la 35e place) pour intégrer les tableaux principaux.
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Échéances nationales : Elle est pressentie pour honorer sa première sélection en Billie Jean King Cup du 7 au 11 avril au Portugal, sous la direction de la nouvelle capitaine Alizé Cornet.
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Tournois hexagonaux : Les organisateurs du WTA 250 de Rouen (13-19 avril) comptent également sur sa présence pour lancer sa saison sur ocre.
Avec plus de 1300 points à défendre d’ici octobre (le quasi-total de son capital actuel), la protégée de Carlos Martinez devra réussir son retour sous peine de voir son rang mondial s’effondrer.