Battue par la surprenante Talia Gibson, l’ancienne n°1 mondiale a reconnu traverser une période de réflexion, entre ses ambitions sportives et sa vie de mère. Revenue sur le circuit en 2024 après la naissance de sa fille, la Japonaise peine encore à retrouver une régularité au plus haut niveau.
« Si je dois sacrifier beaucoup de temps avec ma fille, je préfère éviter »
Face aux médias, Osaka a évoqué sans détour ce tiraillement : « J’ai l’impression d’être face à un dilemme. Ma fille est ce qu’il y a de plus important pour moi. Je veux être la meilleure maman possible. »
Consciente des exigences du très haut niveau, elle sait aussi ce que cela implique : « Je sais ce que je dois faire pour être une très bonne joueuse, et c’est très difficile. »
La quadruple lauréate en Grand Chelem ne cache pas ses ambitions, mais fixe une limite claire : « Je veux gagner des titres et être la meilleure joueuse possible, mais si je dois sacrifier beaucoup de temps avec ma fille, je préfère éviter. »
Dans cette optique, Osaka a déjà fait des choix pour la suite de sa saison, notamment sur terre battue, privilégiant un calendrier allégé pour préserver cet équilibre fragile entre carrière et vie personnelle. La 15e joueuse mondiale devrait toutefois bien participer aux tournois de Madrid et Rome avant Roland-Garros.