Loïs Boisson se livre sur sa longue absence : « C’était clairement une erreur de diagnostic »

Loïs Boisson va faire son retour à la compétition au WTA 1000 de Madrid (21 avril – 3 mai). Après six mois d’absence, la joueuse française de 22 ans s’est confiée sur sa longue période de convalescence.
Loïs Boisson va participer au WTA 1000 de Rome - (Image d'illustration -Crédit : Icon Sport) Loïs Boisson va participer au WTA 1000 de Rome - (Image d'illustration -Crédit : Icon Sport)
Loïs Boisson va participer au WTA 1000 de Rome - (Image d'illustration -Crédit : Icon Sport)

Il y a près d’un an, Loïs Boisson débarquait sur la planète tennis tel un boulet de canon sur la terre battue parisienne de Roland-Garros. Une explosion extraordinaire, qui avait fait changer la Dijonnaise de dimension.

Malheureusement, son ascension a été brutalement stoppée au mois de septembre. En cause : une blessure qui l’a écartée des terrains pendant de longs mois. Mais c’est à Madrid que la numéro 1 française a décidé de faire son retour sur les courts.

Dans un entretien accordé au journal L’Équipe, la tricolore a expliqué avoir attendu ce moment « depuis des mois ». Initialement inscrite pour plusieurs tournois, la 46e mondiale avait fait le choix de se retirer de chacun d’entre eux. Mais aujourd’hui, elle l’assure : physiquement, elle n’a « plus aucun problème ».

« C’était clairement une erreur de diagnostic »

La demi-finaliste de Roland-Garros 2025 a révélé qu’elle n’avait pas eu de chance au sujet de sa longue période de convalescence. « C’était clairement une erreur de diagnostic », a-t-elle précisé au quotidien français. « C’est un mélange entre une inflammation autour des tendons et une déchirure. Ça faisait deux mois que je ne faisais pas ce qu’il faut pour me soigner et qu’à l’inverse, j’ai un peu abîmé le bras en faisant ça. Ça, c’est dur à accepter parce que je suis quelqu’un qui fait tout à 100 % ».

Une situation qui a éloigné la Française des courts pendant plusieurs mois. « En termes d’entraînement, j’ai repris seulement tout début mars. Il y a eu trois mois sans jouer. Il y a eu des essais de jeu qui n’ont jamais été concluants » a détaillé la joueuse de 22 ans.

« Avec Carlos, je pense qu’il y a juste eu un gros problème de timing »

En septembre dernier, avant de se blesser, Loïs Boisson avait fait le choix d’embaucher Carlos Martinez comme entraineur principal.

Après des mois de galères, la Française avait finalement remercié l’Espagnol, quelque peu à contrecœur : « Avec Carlos, je pense qu’il y a juste eu un gros problème de timing avec la blessure. Il y a eu un peu d’incompréhension. Tout se passait très bien mais avec lui, j’ai toujours été blessée. Mentalement, c’était dur de continuer avec une personne avec laquelle on a vécu aucun truc positif. Je ne me sentais pas de rester dans cette énergie qui, depuis quatre mois, était horrible. J’avais besoin d’en sortir ».

Pour le remplacer, la native de Dijon a choisi l’ancien entraineur d’Amanda Anisimova, Hendrik Vleeshouwers. Un coach qu’elle connaissait bien dans ses années juniors. « Quand j’étais jeune, j’avais pu faire quelques semaines avec lui. Il était libre et je cherchais quelqu’un. Là, pour le coup, c’était le bon timing. Cet aspect-là, c’est une bonne chose pour moi parce que je pense qu’il va m’apporter beaucoup » a déclaré la numéro 1 française avec optimisme.

Pour son entrée en lice à Madrid ce mardi, Loïs Boisson affrontera l’Américaine Peyton Stearns, 43e au classement WTA.

Ajouter un commentaire Ajouter un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Article précédent
Gilles Cervara à Wimbledon en 2024. (Clive Brunskill/Getty Images)

Gilles Cervara est le nouvel entraîneur d'Hubert Hurkacz

Article suivant
Carlos Alcaraz est incertain pour Roland-Garros 2026 (Patricia J. Garcinuno/Getty Images for Laureus)

Carlos Alcaraz très incertain pour Roland-Garros 2026 : "Forcer ma présence pourrait me pénaliser à l'avenir"