Elena Rybakina prudente avant son entrée en lice à Rome : « J’aimerais me sentir mieux »

Après une excellente première partie de saison, Elena Rybakina tourne son attention vers le début du WTA 1000 de Rome (5-17 mai). La joueuse kazakhstanaise, dauphine d’Aryna Sabalenka au classement WTA, cherchera, en Italie, à se rapprocher de la place de n°1 mondiale.
Elena Rybakina est en quête de la place de n°1 mondiale en 2026. Elena Rybakina est en quête de la place de n°1 mondiale en 2026.
Elena Rybakina est en quête de la place de n°1 mondiale en 2026. (Crédit : J Barroso/AFP7/Shutterstock/SIPA)

Le Mutua Madrid Open s’est conclu ce week-end, place désormais au WTA 1000 de Rome 2026 (5-17 mai).

En vue du coup d’envoi du dernier gros tournoi de préparation avant Roland-Garros, la n°2 mondiale Elena Rybakina s’est exprimée en conférence de presse. La Kazakhstanaise, qui a triomphé dans la capitale italienne en 2023, a été interrogée sur ses sensations pour son retour à Rome, un an après une élimination précoce au troisième tour face à la Canadienne Bianca Andreescu.

Des conditions jeu différentes à Rome qu’à Madrid

Après avoir affirmé qu’elle était heureuse de revenir fouler la terre battue romaine, la double lauréate en Grand Chelem a précisé que les conditions de jeu en Italie étaient assez différentes de celles de Madrid. Un élément clé à prendre en compte lors de sa préparation.

« Oui, il y a une grosse différence [entre Madrid et Rome]. La balle ne vole pas autant ici. J’ai l’impression que le court rend les balles un peu plus lourdes. Il faut vraiment toujours être en retrait par rapport à la balle et essayer de frapper en mettant tout son corps dans le coup » a-t-elle confié.

« Donc les conditions sont différentes, mais j’ai eu le temps de m’entraîner. Il me reste encore quelques jours. Pour l’instant, je dirais que ça s’est plutôt bien passé ».

« J’aimerais me sentir mieux. […] Ça va dans le bon sens »

Plus tard, Elena Rybakina a été questionnée sur son état physique, alors qu’elle a beaucoup joué depuis le début de la saison. À Rome, elle participera en effet à son neuvième tournoi en 2026. En quête du trône au classement WTA, elle est actuellement en tête à la Race.

« Je pourrais dire que j’aimerais me sentir mieux, car j’ai beaucoup lutté à cause de mes allergies la semaine dernière. Mais ça va dans le bon sens. Avec l’équipe, on essaie de s’adapter à chaque entraînement. Il faut que l’on observe comment je me sens jour après jour. Il y a des jours meilleurs et d’autres moins bons. En ce moment, les jours de pluie sont ceux que je préfère ».

« Nous voulions avoir une préparation physique plus intense pour ce tournoi. Je pense que nous avons fait du bon travail. Bien sûr, il y a toujours beaucoup de choses à améliorer et à faire encore mieux » a ajouté la joueuse de 26 ans.

Sur la menace de boycott des Grands Chelems

Quelques heures avant qu’Elena Rybakina ne prenne la parole devant la presse, la n°1 mondiale Aryna Sabalenka s’est soumise au même exercice. La Bélarusse a alors saisi l’occasion pour menacer de boycotter, à l’avenir, les Grands Chelems, dans le contexte de la crise du prize money et d’une scission de plus en plus évidente entre les joueurs et joueuses et les organisations des tournois majeurs.

« C’est une question difficile, car il y a eu beaucoup de situations par le passé où les joueuses auraient pu boycotter, mais rien n’a jamais été fait. Honnêtement, je ne sais pas » a répondu Rybakina lorsque lui a été posée la question de savoir si le boycott des Grands Chelems était, selon elle, nécessaire ou non.

« Si la majorité des joueuses décidait de boycotter et de ne pas jouer, alors bien sûr, je serais partante. Ce ne serait pas un problème. Mais j’ai l’impression que les améliorations dont nous avons besoin ne concernent pas uniquement les Grands Chelems et ne se limitent pas à une augmentation des prize money » a-t-elle nuancé.

« Beaucoup de gens ne se rendent pas compte que les taxes sont très élevées. Même si l’on gagne davantage de prize money, tout finit dans les taxes. Mais c’est un autre sujet ».

« C’est donc difficile de se prononcer sur un boycott. Comme je l’ai dit, nous avons connu différents problèmes au fil des années. Pour l’instant, les joueuses ne se sont jamais vraiment mobilisées pour faire changer les choses » a-t-elle conclu sceptiquement sur le sujet.

Tête de série n°2 à Rome, Elena Rybakina affrontera Maria Sakkari ou bien une qualifiée au deuxième tour.

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