Tout comme Dubaï aux Emirats arabes unis et Acapulco au Mexique, le tournoi ATP 250 de Santiago a débuté ce lundi. S’il se dispute aujourd’hui sur terre battue, il pourrait connaître un changement majeur dans les prochaines années. De son vrai nom, le Movistar Chile Open va sans doute connaître une évolution importante et il se murmure que les organisateurs pourraient suivre le même exemple qu’Acapulco et ainsi devenir un tournoi sur dur. Une idée innovante et partagée par Nicolas Jarry en conférence de presse : « Avec un changement de surface, le tournoi s’améliorerait à 100%, mais pas pour les joueurs. »
Si le joueur de 29 ans pense que le changement de surface serait bénéfique pour le tournoi, il reste tout de même assez réticent et se prononce en faveur de l’ocre : « Il est bon de conserver cette surface. Le tennis se joue sur terre battue dans de nombreux endroits du monde. Il faut essayer de le maintenir et de ne pas tout réduire au béton », a-t-il ajouté en rappelant également la position compliquée du tournoi ATP dans le calendrier placé entre deux ATP 500 (Dubaï, Acapulco) et une semaine avant le premier Masters 1000 de la saison à Indian Wells.
Tête de série numéro 7 dans la capitale chilienne, Jarry devra se défaire au premier tour du surprenant argentin, Camilo Ugo Carabelli (69e mondial) demi-finaliste à Rio la semaine dernière et battu par le futur vainqueur Sebastian Baez…
NOUVELLE SEMAINE
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