Avant de débuter sa campagne romaine et après son sacre à Madrid, Aryna Sabalenka s’est exprimée en conférence de presse avec sa spontanéité habituelle. La Biélorusse, qui vient tout juste de fêter ses 27 ans, en a profité pour célébrer avec son équipe.
« Je suis super heureuse d’être de retour à Rome, et encore plus d’avoir pu fêter mon anniversaire dans une ville aussi magnifique. C’était une très belle journée », commence Sabalenka.
Si l’idée d’un “jour off” a été évoquée, Aryna rectifie aussitôt dans un éclat de rire : « Ce n’était pas vraiment un jour off. J’ai fait tennis et fitness le matin. Mais mon équipe a organisé la journée pour qu’on fête à la fois Madrid et mon anniversaire. C’était bien mieux que de jouer un match, rentrer tard, et ne pas avoir le temps de souffler. »
🏆 Open d’Australie x2
🏆 US Open
⭐️ 9 WTA 1000
⭐️ 5 WTA 500
⭐️ 2 WTA 250
👑 Actuelle n°1 mondialeJoyeux anniversaire à Aryna Sabalenka qui fête ses 27 ans aujourd’hui. 🎉🎂 pic.twitter.com/zvLRs9ReOv
— Univers Tennis 🎾 (@UniversTennis) May 5, 2025
Un début de saison intense, entre finales gagnées… et perdues
Sabalenka réalise une saison remarquable, avec trois titres en six finales disputées : « C’est un bon problème à avoir », confie-t-elle.
« Certaines finales perdues ont été vraiment difficiles à digérer. Mais j’essaie d’en tirer des leçons, d’analyser pourquoi je n’étais pas au niveau, et de revenir plus forte. Ce dont je suis fière, c’est d’avoir réussi à revenir ensuite avec un meilleur niveau de jeu », ajoute Sabalenka.
La gestion des blessures et des conditions
Interrogée sur le cas particulier de jouer face à des adversaires blessés, elle répond : « Ce n’est jamais une bonne sensation. Mais tu ne peux rien faire. Tu dois juste te concentrer sur toi-même. Parfois, j’aimerais pouvoir dire à l’autre : ‘Tu devrais peut-être arrêter’, mais évidemment, on ne peut pas faire ça », plaisante-t-elle.
Sur la question des balles utilisées sur le circuit, un sujet de plus en plus discuté, Sabalenka se montre directe : « Depuis le COVID, les balles sont devenues très différentes. Par exemple au Moyen-Orient, elles deviennent énormes au bout de 20 minutes. C’est dur pour le corps, beaucoup de joueuses souffrent de blessures. On devrait trouver un équilibre entre la surface et la balle. »
Avant de conclure sur le ton de l’humour : « Je commence à vieillir, il faut prendre soin de mon corps. Peut-être que pour Mirra Andreeva, ça ne change rien, mais elle doit être sur la même longueur d’onde que nous (sourire). »
L’Italie sous le charme
La Biélorusse se dit toujours « connectée » à l’Italie. Une affection que les fans lui rendent bien : « Hier, pendant l’entraînement de Jannik Sinner, quelqu’un dans le public a lancé : ‘Jannik, tu es aussi beau que Sabalenka’ », rapporte un journaliste italien.
Aryna éclate de rire : « Grazie mille ! Je ne sais pas quoi dire… Mais je me suis toujours sentie proche de l’Italie. »