Mirra Andreeva s’apprête à disputer le tournoi de Rome pour la deuxième fois. En un an, la carrière de la jeune prodige a totalement changé de dimension. Une demi-finale en Grand Chelem et deux titres en WTA 1000 plus tard, la Russe fait son retour sur les terres romaines avec un tout nouveau statut : celui d’outsider.
En conférence de presse, Andreeva a évoqué son incroyable ascension, ses objectifs pour Rome et l’importance de rester concentrée malgré son nouveau statut de prétendante. Elle a aussi souligné le rôle essentiel de sa coach, Conchita Martinez, coutumière du Foro Italico.
« C’est super spécial de l’avoir à mes côtés »
En effet, Mirra Andreeva s’est montrée admirative de sa coach, quadruple lauréate du tournoi : « Oui, bien sûr c’est super spécial de l’avoir à mes côtés. J’ai découvert il y a quelques jours qu’elle avait gagné ce tournoi quatre fois de suite. Je pense que c’est un record. J’espère qu’elle va me donner quelques conseils pour faire pareil. »
À propos des précieux conseils que l’Espagnole lui apporte : « Bien sûr, elle partage son expérience et des conseils pour gérer les nerfs ou la pression. Je ne vais pas tout révéler, sinon ce ne serait plus spécial. On parle beaucoup, et ça m’aide. Je sens la différence à l’entraînement ou en match. Je vais essayer d’utiliser ça au maximum. Ça commence à marcher un peu », a-t-elle conclu.
« Peut-être que ça prendra un an, peut-être cinq, peut-être dix »
Interrogée sur sa notoriété croissante, elle assure ne pas avoir changé : « Je dirais que je ne ressens pas vraiment de changement en moi. Je pense que je suis toujours la même Mirra, que j’aie gagné le tournoi ou non. Je pense que les autres joueuses sur le circuit me traitent aussi de la même manière. Rien n’a changé. Peut-être qu’elles me traiteraient différemment si j’avais gagné, disons, cinq Grands Chelems, mais ce n’est pas encore le cas (sourire) », a-t-elle plaisanté.
Alors qu’on lui demande si elle est impatiente de tout gagner rapidement, la jeune pépite reste réaliste : « Bien sûr, je veux que les choses viennent plus vite. Mais si je veux qu’elles viennent, ça ne veut pas dire qu’elles vont venir. Je dois travailler dur. Je sais que si je fais tout ce que je peux, ça viendra – peut-être pas maintenant, peut-être que ça prendra un an, peut-être cinq, peut-être dix. On ne sait pas comment la vie va se passer. »
🏆 WTA 1000 Dubaï
🏆 WTA 1000 Indian WellsMirra Andreeva débutera le tournoi de Miami sur une série de 12 victoires consécutives et sera 6e mondiale ce lundi. 😳
La question est simple : à quelle place terminera-t-elle en fin de saison selon vous ? 💎 pic.twitter.com/rixCLKftHw
— Univers Tennis 🎾 (@UniversTennis) March 16, 2025
« Peut-être que la terre battue finira en première position »
En marge du WTA 1000 de Rome, Mirra Andreeva a abordé avec humour ses préférences de surface, expliquant comment ses expériences passées influencent son classement actuel : « Vu comment j’ai joué sur gazon l’année dernière, je devrais mettre le gazon en dernière position pour l’instant. Peut-être que cette année je vais essayer de changer. Pour l’instant, je mettrais le dur, la terre battue, puis le gazon. Pour moi, je garde cet ordre-là. »
Sur une possible préférence passée pour la terre : « Peut-être. On va voir comment ces tournois sur terre vont se passer. Peut-être que la terre finira en première position. On verra », a-t-elle terminé, fin prête pour le tournoi de Rome.