Aryna Sabalenka est claire : en 2025, elle ne veut pas juste faire bonne figure à Roland-Garros, elle veut gagner. Deux fois finaliste sur la tournée européenne à Stuttgart et victorieuse à Madrid, la numéro 1 mondiale aborde le tournoi parisien avec un objectif unique en tête : soulever le trophée le 7 juin.
« Je suis plus forte que jamais sur terre battue »
Présente en conférence de presse à deux jours de son entrée en lice face à Kamilla Rakhimova, Sabalenka s’est montrée sereine et affûtée : « Physiquement, mentalement et tennistiquement, je me sens plus forte que jamais sur terre. »

Pour la première fois, elle arrive à Paris en tant que tête de série n°1, devant Iga Swiatek, et cela change beaucoup dans les attentes… mais pas dans sa préparation : « Le classement ne compte pas vraiment en Grand Chelem. Ce qui importe, c’est la constance, le travail, et l’envie d’aller au bout. »
« L’année dernière, mon corps m’a trahie »
Éliminée en quarts de finale en 2024 suite à un problème digestif, Sabalenka a retenu la leçon : « On a changé quelques éléments dans mon alimentation. Je suis sûre que ça n’arrivera plus. Cette année, je suis encore plus motivée. »
« J’adore qu’on veuille me faire tomber »
Loin d’être écrasée par son statut de leader, Aryna l’assume pleinement : « Je sais que tout le monde veut battre la numéro 1 mondiale. J’adore ça. Je me dis : ok, on va voir qui est vraiment prête dans les moments de pression. »
Ce sentiment d’être traquée la pousse à rester connectée à l’instant présent et à tout donner sur chaque point.
Un seul objectif : gagner
La défaite en finale de l’Open d’Australie semble toujours marquante pour la Biélorusse, et elle ne s’en cache pas : « Je ne veux plus perdre en finale. Ça fait trop mal. Maintenant, c’est simple : si je suis là, c’est pour gagner. »

Pour Sabalenka, la régularité ne suffit plus. Elle cherche les grands titres, les victoires majuscules. Roland-Garros est parmi les trophées qu’elle tient à ajouter à sa collection.
Afin d’en découvrir davantage sur son parcours, retrouvez l’analyse du tableau féminin.
La terre battue, un défi tactique et mental
Elle insiste sur le fait que cette surface exige plus que du physique ou de l’intelligence de jeu. Il faudra en prime y ajouter de la patience et une force mentale sans faille : « Sur terre, il faut construire plusieurs fois les points, varier, s’adapter. La puissance ne suffit pas. »
Sans surprise, la Biélorusse a été interrogée sur Iga Swiatek, tenante du titre : « Je n’ai pas d’attentes, ni pour moi ni pour les autres. Mais oui, je pense comme tout le monde : elle a toujours bien joué ici, beaucoup espèrent qu’elle gagne encore. »
