À seulement 22 ans, Loïs Boisson continue d’impressionner. Demi-finaliste à Roland-Garros et lauréate du WTA 250 de Hambourg cette saison, la Française s’est imposée comme une véritable spécialiste de la terre battue. Mais la n°1 tricolore veut aussi prouver qu’elle peut aussi faire sa place sur dur.
Pour son premier WTA 1000 en carrière, à Pékin, Boisson a parfaitement répondu présente. Après avoir battu la Hongroise Dalma Galfi au premier tour (7-6, 5-7, 6-2), elle a signé sa plus belle victoire sur la surface face à la 21e mondiale Liudmila Samsonova (6-3, 6-4). Ce lundi, elle s’attaquera à la 17e joueuse mondiale, Emma Navarro. En cas de succès, elle pourrait retrouver Iga Swiatek.
Interrogée par L’Équipe, la Française a expliqué travailler activement pour adapter son jeu aux exigences du dur : « Jouer sur dur demande d’être plus près de sa ligne, de prendre un peu plus d’initiatives. Ce sont des évolutions dans mon jeu que je travaille en ce moment. J’ai déjà vu que j’avais le niveau dans ces occasions. Après, en match, je n’avais jamais joué sur dur extérieur avant. C’est juste une question de temps, de prise d’expérience. Je n’ai aucun doute par rapport à la surface. »
🇫🇷 Loïs Boisson sur ses capacités à jouer son meilleur tennis sur dur :
🗣️ « Jouer sur dur demande d’être plus près de sa ligne, de prendre un peu plus d’initiatives. Ce sont des évolutions dans mon jeu que je travaille en ce moment.
J’ai déjà vu que j’avais le niveau dans ces… pic.twitter.com/H2N0WiV0QL
— Univers Tennis 🎾 (@UniversTennis) September 28, 2025
Consciente de devoir encore accumuler du vécu, Loïs Boisson ne se fixe aucune limite et veut transformer cette première expérience en tremplin pour la suite. Une confiance en progression, qui pourrait bientôt la rapprocher du TOP 30 mondial.