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Alors que le compte à rebours vers l’Open d’Australie est lancé, Carlos Alcaraz affiche ses ambitions sans détour. Déjà vainqueur de trois Grands Chelems en 2025, le numéro un mondial voit en Melbourne bien plus qu’un premier rendez-vous de la saison : une occasion historique de devenir le plus jeune joueur à compléter le « Grand Chelem ».
Carlos Alcaraz souhaite réaliser le "Grand Chelem" et a pour but de remporter l'Open d'Australie en 2026. ( Credit: Australian Associated Press/Alamy Live News) Carlos Alcaraz souhaite réaliser le "Grand Chelem" et a pour but de remporter l'Open d'Australie en 2026. ( Credit: Australian Associated Press/Alamy Live News)
Carlos Alcaraz souhaite réaliser le "Grand Chelem" et a pour but de remporter l'Open d'Australie en 2026. ( Credit: Australian Associated Press/Alamy Live News)

La saison 2026 n’a pas encore commencé que Carlos Alcaraz s’avance déjà avec une ambition monumentale.

À 22 ans, le numéro un mondial assume une vérité que d’autres préféreraient taire : Melbourne n’est pas seulement le premier tournoi majeur de l’année, c’est la pièce manquante d’un puzzle qui pourrait changer sa place dans l’histoire. S’il remporte l’Open d’Australie, Alcaraz deviendrait le plus jeune joueur de tous les temps à compléter tous les Grands Chelems.

Et cette fois, il ne tourne pas autour du pot. Lors d’une intervention télévisée cette semaine, le prodige espagnol a confirmé que Melbourne était bien plus qu’un objectif sportif : c’est sa priorité absolue.

Un objectif colossal… et assumé

« Gagner l’Open d’Australie est un très grand objectif pour moi, parce que je veux compléter le Grand Chelem », a déclaré Alcaraz chez Tennis Channel, avant d’ajouter un bémol : « Ce n’est jamais simple, surtout parce que le tournoi arrive au début de la saison, quand tu n’as pas encore de rythme. »

Le plus frappant chez Alcaraz n’est plus seulement sa puissance ou sa créativité balle en main, mais sa capacité à gérer la pression qui accompagne les géants de son sport. Depuis 2024, le Murcien coche toutes les cases et il est le catalyseur d’une rivalité avec Sinner, qui structure déjà l’ATP des années à venir.

Son absence volontaire à Shanghai après une alerte à la cheville a été perçue par certains comme un signe de fragilité ; mais dans l’entourage du joueur, on parle au contraire d’un Alcaraz devenu « stratège », capable de sacrifier l’immédiat pour viser le sommet.

Melbourne, un défi physique autant que mental

Le paramètre qu’Alcaraz a lui-même évoqué, le manque de rythme, n’est pas anodin. L’Open d’Australie a une tradition : il expose très vite la vérité physique des joueurs.

Chaleur extrême, changements de rythme rapides, balles lourdes… Les premiers tours peuvent transformer n’importe quel favori en piège ambulant. Pour un joueur qui vise quatre titres majeurs, le danger est clair : le moindre faux pas et le rêve s’effondre dès la première quinzaine de l’année.

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