Alex de Minaur a une histoire familiale qui pourrait l’emmener ailleurs : une mère espagnole, un père uruguayen mais son identité sportive, elle, ne tremble pas. À l’approche de la United Cup 2026, l’Australien a résumé en une phrase ce que représente le fait de jouer à domicile, à Sydney.
« Je pense aux innombrables heures où je m’entraînais ici quand j’étais enfant, à la façon dont je rêvais de jouer un jour sur ces courts », a-t-il expliqué en conférence de presse. Avant d’ajouter, comme une évidence : « C’est un moment unique à chaque fois que je joue ici… j’en ai la chair de poule. »
Ce n’est pas seulement une déclaration de circonstance. De Minaur est l’un de ces joueurs pour qui la dimension “maison” a un poids réel : l’atmosphère, les repères, l’énergie du public. Dans une compétition par équipes comme la United Cup, où l’intensité arrive tout de suite et où les matchs prennent une autre couleur, cette charge émotionnelle peut devenir une force.
L’Australie comme outsider sur ce tournoi ?
Et il va en avoir besoin. Dans les prochains jours, l’Australien doit notamment se mesurer à Casper Ruud et Jakub Mensik, deux profils très différents : l’un installé dans l’élite et capable d’étouffer par sa solidité, l’autre jeune, explosif, et souvent imprévisible. Deux tests de niveau “vrai circuit”, dès la première semaine de l’année.