Championne de la United Cup en 2024, l’équipe d’Allemagne entame sa campagne 2026 à Sydney avec l’ambition de confirmer. Emmenée par Alexander Zverev et dirigée par son père, Alexander Zverev Sr., la sélection allemande affrontera les Pays-Bas pour son premier match de groupe.
Interrogé sur son exercice 2025, conclu à la troisième place mondiale, Alexander Zverev a tenu à nuancer le regard porté sur ses résultats.
« Je pense que vous êtes la première personne depuis longtemps à me dire que j’ai fait une bonne saison », a-t-il souri, avant d’évoquer le traitement médiatique parfois sévère, notamment en Allemagne : « J’ai le sentiment que beaucoup de personnes, les médias et notamment de nombreux journalistes allemands, ont présenté ma saison de manière bien plus négative qu’elle ne l’était réellement. »
Un mot pour décrire la saison 2025 d’Alexander Zverev ? 💬🇩🇪 pic.twitter.com/a2HZ99MtWJ
— Univers Tennis 🎾 (@UniversTennis) November 14, 2025
Le n°3 mondial a rappelé les nombreuses difficultés physiques rencontrées tout au long de l’année : « J’ai eu des problèmes avec mon corps, des blessures toute la saison. Finir n°3 mondial avec tout ce que j’ai traversé reste quelque chose dont je peux être fier. »
S’il reconnaît ne pas avoir atteint tous ses objectifs, notamment en termes de titres majeurs, Zverev assume : « Ce n’était pas la saison que je voulais avoir. Les n°1 et n°2 sont assez loin devant, ce qui n’était pas le cas fin 2024 quand j’étais n°2 mondial. J’ai du retard à combler, mais le reste du circuit aussi. »
Zverev a également expliqué pourquoi il avait choisi de disputer à nouveau la United Cup, malgré un calendrier parfois chargé : « Je dois jouer des tournois de préparation. J’ai besoin de matchs. Certains joueurs comme Jannik ou Carlos peuvent arriver à l’Open d’Australie et jouer immédiatement à un très haut niveau. Moi, je suis plutôt comme un moteur diesel. »
Le tournant mental de la saison
Enfin, Zverev est revenu sur les difficultés mentales traversées en milieu de saison, et sur le moment qui a marqué un changement : « Après ma défaite au premier tour de Wimbledon, j’ai eu quatre semaines sans tournoi. J’ai pris des vacances, passé du temps avec mes amis, puis repris l’entraînement dans un environnement différent. »
Ce temps loin du circuit a agi comme une respiration nécessaire : « C’était presque comme une petite intersaison. Perdre au premier tour de Wimbledon n’est jamais quelque chose que je veux, mais d’une certaine manière, ça m’a aidé à repartir de zéro. »