Son maître mot est la résilience. Depuis juillet et sa blessure frustrante au pectoral, alors qu’il menait deux sets à zéro en huitième de finale de Wimbledon face à Jannik Sinner, Grigor Dimitrov n’a joué qu’au Masters 1000 de Paris avant de s’éloigner de nouveau des courts. Une nouvelle période d’incertitude, également marquée par sa séparation avec son entraîneur Daniel Vallverdu après huit ans de collaboration.
Relancer la machine
Pour bien démarrer la saison 2026, le Bulgare est entré en lice à l’ATP 250 de Brisbane, où il s’est imposé face à Pablo Carreño Busta (6-3, 6-2). Après le match, Dimitrov s’est exprimé en conférence de presse avec beaucoup d’émotion : « Commencer l’année ici, à Brisbane, a toujours été très spécial pour moi. Le chemin parcouru ces derniers mois a été difficile, mais je suis reconnaissant. Ces derniers mois ont été très, très difficiles en termes de préparation, de mentalité et, plus généralement, de soin apporté à mon corps.
J’ai vécu beaucoup de choses. Le simple fait d’être capable de concourir à nouveau est déjà un succès. Gagner n’est qu’un bonus. Je me sens bien, j’ai très bien joué sur le court, alors je veux y aller progressivement et voir où se situe la limite », a-t-il déclaré.
Il a toutefois tempéré son enthousiasme en rappelant son manque de rythme : « À mesure que les années passent, je me sens de plus en plus privilégié et de plus en plus humain en voyant tout le soutien que je reçois chaque fois que je foule un court de tennis. Chaque début de saison ici s’avère être un talisman pour le reste de l’année, et je me sens toujours fantastique à Brisbane, même si je ne suis pas physiquement au meilleur de ma forme. »
Dimitrov after beating Carreño Busta in Brisbane
“Your 2nd match since Wimbledon last year. We know what you went through in 2025. How did that feel?”
Grigor: “Oh wonderful. It’s so good to see you guys. Starting the year here is always very special for me. It’s been a bit of a… pic.twitter.com/QJNFZvW0BK
— The Tennis Letter (@TheTennisLetter) January 6, 2026