Rien ne va plus pour Coco Gauff dans la capitale qatarienne. Pour la troisième année consécutive, la jeune championne quitte Doha dès son premier match. Mais au-delà du score sec encaissé face à la lucky loser Elisabetta Cocciaretto (57e mondiale), c’est le constat d’impuissance de l’Américaine qui interpelle.
Une frustration technique palpable
Face aux journalistes, Gauff n’a pas caché son désarroi face à une forme de régression inexplicable :
« J’ai l’impression que certaines choses sur lesquelles je travaille à l’entraînement ne se traduisent pas sur le court en match, ce qui est extrêmement frustrant ».
Malgré des sessions de travail qu’elle juge de qualité, la joueuse a sombré dans l’excès de fautes directes (39 contre seulement 14 coups gagnants). Elle a notamment admis avoir des difficultés tactiques majeures face aux joueuses frappant la balle à plat et très tôt, comme Cocciaretto ou Elina Svitolina, qui l’avait déjà lourdement battue à l’Open d’Australie en janvier dernier.
Un blocage mental à Doha ?
Cette défaite marque le troisième revers de la saison pour Gauff, qui semble incapable de briser sa « malédiction » au Qatar après ses échecs précoces en 2024 et 2025. Bien qu’elle doive paradoxalement remonter à la 4e place mondiale lundi prochain grâce à la chute de points d’Amanda Anisimova, la priorité de Gauff reste la recherche de régularité avant son prochain rendez-vous à Dubaï.
Le défi est désormais clair pour son staff : réduire le fossé entre la sérénité des entraînements et la tension des matchs officiels pour éviter que cette crise de confiance ne s’installe durablement.