Carlos Alcaraz comme vous ne l’avez jamais vu : l’Espagnol se livre pour Vanity Fair

Carlos Alcaraz apparaît dans une séance photo très remarquée pour Vanity Fair. Terre battue, style assumé, confidences et images déjà virales.
Carlos Alcaraz embourbé dans la terre battue (Vanity Fair) Carlos Alcaraz embourbé dans la terre battue (Vanity Fair)
Carlos Alcaraz embourbé dans la terre battue (Vanity Fair)

Carlos Alcaraz n’a presque pas joué sur terre battue cette saison. Mais il est malgré tout au centre de toutes les attentions.

Alors qu’il a dû renoncer à une grande partie de la tournée après sa blessure au poignet contractée à Barcelone, l’Espagnol fait déjà énormément parler… grâce à une séance photo pour Vanity Fair qui enflamme les réseaux sociaux avant même sa sortie officielle.

Le n°2 mondial sera la star du magazine spécial sport de Vanity Fair, disponible le 27 mai, avec une série de clichés très travaillés où il apparaît couvert de terre battue, dans une ambiance directement inspirée de Roland-Garros.

Une séance photo pensée pour la terre battue

Sur les photos dévoilées par Vanity Fair, Carlos Alcaraz apparaît complètement recouvert de terre.

Le concept était initialement pensé pour accompagner sa tournée sur terre battue 2026. Ironie du sort, l’Espagnol a finalement quasiment manqué toute cette période après sa finale perdue contre Jannik Sinner à Monte-Carlo et sa blessure au poignet révélée ensuite à Barcelone.

Vanity Fair décrit notamment un Alcaraz “maculé de terre”, avec “la poussière fixée sur ses sourcils, sa barbe et ses cheveux”, portant un débardeur Louis Vuitton, un short Nike et sa Rolex personnelle.

L’image est clairement assumée : Carlos Alcaraz est désormais bien plus qu’un joueur de tennis. Il devient progressivement une figure pop mondiale.

“Je mène la vie dont j’ai toujours rêvé”

Dans cette longue interview, l’Espagnol se livre également sur la pression immense qui accompagne sa notoriété.

“Je mène la vie dont j’ai toujours rêvé. Mais parfois, j’aimerais pouvoir me comporter comme n’importe quel mec de mon âge”, explique-t-il.

À seulement 23 ans, Alcaraz possède déjà l’un des plus gros palmarès de sa génération, mais il reconnaît aussi la difficulté de vivre constamment sous les projecteurs.

“La vérité, c’est qu’aujourd’hui, il faut faire beaucoup plus attention à ce que l’on dit et à ce que l’on fait. Mais en fin de compte, je reste un être humain”, confie-t-il.

L’Espagnol évoque également la fatigue mentale du circuit et l’importance de préserver sa santé psychologique : “Je pense que c’est tout aussi important, sinon plus, que de prendre soin de son corps. Certains sont obsédés par l’esthétique du corps. Mais pour moi, prendre soin de sa tête, c’est aussi vital.”

Une superstar du tennis… et des réseaux sociaux

L’article insiste énormément sur l’aura médiatique prise par Alcaraz ces derniers mois. Ses vidéos après les matchs, ses célébrations, ses entraînements ou même ses changements de coiffure deviennent viraux quasiment instantanément.

Vanity Fair rappelle notamment qu’une simple vidéo où il retire son débardeur après une rencontre a dépassé les trois millions de vues sur Instagram. Le magazine va même plus loin en évoquant directement son statut de sex-symbol, comparant son influence à celle d’anciennes icônes sportives comme David Beckham ou Cristiano Ronaldo.

Et Alcaraz semble parfaitement conscient de cet impact. “Si j’écoutais l’avis de tout le monde, je deviendrais fou”, lâche-t-il avec le sourire.

Le magazine revient longuement sur la rivalité entre les deux hommes, désormais surnommés “Sincaraz” par les fans. Carlos Alcaraz assure toutefois que leur relation reste excellente en dehors du court.

Une chose est sûre : avant même la publication complète du numéro, les images de Carlos Alcaraz ont déjà commencé à envahir les réseaux sociaux.

Carlos Alcaraz pour Vanity Fair
Carlos Alcaraz pour Vanity Fair
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