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Alexander Zverev croit en ses chances à Wimbledon après son titre à Roland-Garros : « Je me sens différent cette année »

Fraîchement sacré à Roland-Garros, Alexander Zverev arrive à Wimbledon avec un tout autre état d’esprit. Le n°3 mondial évoque sa nouvelle confiance, ses difficultés sur gazon et son ambition de réaliser enfin un grand parcours.
Alexander Zverev lors de son entraînement lors de Wimbledon 2026 (Tim Clayton/Getty Images) Alexander Zverev lors de son entraînement lors de Wimbledon 2026 (Tim Clayton/Getty Images)
Alexander Zverev lors de son entraînement lors de Wimbledon 2026 (Tim Clayton/Getty Images)

Vainqueur de son premier titre du Grand Chelem à Roland-Garros il y a seulement quelques semaines, Alexander Zverev débarque à Wimbledon avec un statut inédit.

Le n°3 mondial, qui n’a encore jamais dépassé les huitièmes de finale sur le gazon londonien, estime pourtant que cette édition pourrait être différente.

Le tournoi londonien reste le seul Grand Chelem où Alexander Zverev n’a jamais atteint la finale. Longtemps moins performant sur gazon que sur les autres surfaces, l’Allemand de 29 ans espère profiter de la confiance acquise après son sacre parisien pour enfin franchir un cap.

« Je me sens différent cette année »

Interrogé sur ses ambitions, Zverev reconnaît que Wimbledon a toujours été le tournoi qui lui résistait le plus : « Wimbledon a toujours été le Grand Chelem où j’ai le plus souffert. »

Mais cette fois, le champion de Roland-Garros ressent quelque chose de nouveau : « Personnellement, je me sens différent cette année. J’ai le sentiment d’avoir eu une bonne préparation. J’ai le sentiment de jouer un très bon tennis en ce moment. »

Son objectif est désormais simple : « Je vais tout faire pour montrer ce niveau sur le court. C’est la seule chose que je peux contrôler. Le reste suivra. »

« Gagner un Grand Chelem ne change pas votre vie »

Après avoir enfin décroché le titre qu’il poursuivait depuis le début de sa carrière, Zverev explique que son quotidien n’a finalement pas beaucoup changé : « Les gens pensent toujours que lorsqu’on gagne un Grand Chelem, toute votre vie change. Mais j’ai réalisé que ce n’était pas vraiment le cas. »

En dehors des courts, il continue de profiter des mêmes plaisirs : « J’aime toujours aller jouer au golf avec mes amis ou passer du temps avec ma fille dans un parc de jeux. Ces choses-là ne changent pas. »

La plus grande différence est intérieure : « Bien sûr, il y a une immense satisfaction. C’était quelque chose pour lequel je me battais depuis toute ma carrière. »

Mais le calendrier ne laisse que très peu de temps pour savourer : « Deux semaines plus tard, nous sommes déjà à Wimbledon pour préparer le prochain Grand Chelem. »

L’Allemand sait que le défi sera particulier. Malgré son palmarès étoffé, Wimbledon demeure son tournoi le plus compliqué, lui qui n’a jamais dépassé les huitièmes de finale à Londres.

Cette année, toutefois, son niveau de jeu lui donne davantage de certitudes.

Il revient sur son problème de capteur de glycémie à Halle

Zverev a également été interrogé sur l’incident qui avait perturbé sa demi-finale à Halle contre Taylor Fritz.

Son capteur de glycémie avait affiché une mauvaise valeur avant le match, provoquant une importante erreur dans la gestion de son diabète.

L’Allemand se veut néanmoins rassurant : « L’entreprise enquête actuellement sur ce qu’il s’est passé. J’utilise ce capteur depuis plus de dix ans. C’est la première fois que cela arrive. »

Même si cet épisode lui a coûté cher sur le court, il refuse de remettre en cause cette technologie : « C’est très malheureux que cela me soit arrivé pendant un match de tennis, mais ce produit reste extrêmement utile pour des millions de personnes diabétiques. Il rend leur vie beaucoup plus facile. »

Ses premiers souvenirs face au Big 3

Invité à évoquer les jeunes joueurs qui affrontent aujourd’hui Serena Williams, Zverev s’est souvenu de ses premiers duels contre les membres du Big 3 : « La première fois, j’étais extrêmement nerveux et je n’ai pas su gérer mes émotions. »

Mais cette admiration disparaît progressivement avec l’expérience : « La première fois, vous êtes nerveux. La deuxième, vous l’êtes un peu moins. À partir de la troisième ou quatrième, vous les voyez simplement comme des adversaires. »

Selon lui, c’est une étape indispensable pour espérer les battre : « Quand vous commencez à grimper au classement, vous cherchez simplement les solutions pour les battre. C’est pour cela que vous êtes là. »

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