De retour sur les courts après avoir manqué le tournoi de Madrid, Carlos Alcaraz a frappé fort pour son entrée en lice au Masters 1000 de Rome, dominant Dusan Lajovic avec autorité. Mais en conférence de presse, le Murcien a surtout fait parler son cœur — pour évoquer le retour de Jannik Sinner, son grand rival et alter ego du circuit.
“Il me pousse à être meilleur”
“C’est génial de le voir ici. Je crois que j’avais besoin de lui sur le circuit. Il me pousse à être un meilleur joueur, à me donner à 100 %. Et le tennis avait besoin de lui aussi.”
En quelques mots, Alcaraz résume l’essence d’une rivalité naissante qui marque déjà une génération. Son respect envers Sinner est évident, son admiration sincère : “Son tennis est incroyable. Il attire beaucoup de fans. Ce n’est pas seulement bon pour moi, c’est bon pour tout le monde.”
🗣️🇪🇸 Carlos Alcaraz à propos du retour de Jannik Sinner : « J’ai besoin de lui sur le circuit. Il me pousse à être un meilleur joueur et à donner le meilleur de moi-même pour progresser. Son jeu est incroyable, j’adore le voir jouer. Le tennis a besoin de lui. » pic.twitter.com/lRHPIrHN05
— Univers Tennis 🎾 (@UniversTennis) May 9, 2025
Une reprise encourageante à Rome
Visiblement remis de sa blessure à la jambe droite, Alcaraz s’est montré rassurant sur son état physique : “Je craignais de ressentir quelque chose… mais j’ai pu faire des sprints sans douleur. C’est très positif.”
Le match contre Lajovic lui a également permis de retrouver de bonnes sensations au service, un secteur qu’il a jugé “très solide” et “rassurant pour la suite”.
Deux semaines entre soins, détente et préparation
Après son forfait à Madrid, Alcaraz a choisi un mélange de récupération et de vie personnelle pour revenir à son meilleur niveau : “J’ai complètement coupé. Je suis allé à la finale de la Coupe du Roi, au Grand Prix de moto à Jerez. J’ai passé du temps avec mes amis et ma famille. Puis j’ai repris doucement.”
Ce retour aux bases lui a permis d’arriver à Rome “reposé, motivé et prêt à profiter de la ville”.

Un moment de légèreté… et un documentaire sans filtre
Très à l’aise face aux médias, Carlos a évoqué avec fierté la sortie de son documentaire : “Je n’ai pas eu peur de montrer qui je suis. Je voulais que les gens voient ma vraie personnalité, chez moi, avec mes amis. Et j’en suis très heureux.”