Il ne s’agissait pas du quart de finale le plus relevé de la compétition, mais les favorites ont répondu présentes sans sourciller. L’équipe de Grande-Bretagne, délaissée par sa n°1 Emma Raducanu, a défait le Japon sans perdre un set.
Elles se qualifient pour la seconde fois consécutive dans le dernier carré de la Billie Jean King Cup. La tâche paraît presque insurmontable pour atteindre le tour suivant : les États-Unis se dressent sur leur chemin.
Kartal assure, Boulter déroule
Le premier match a opposé Sonay Kartal, 82e mondiale, à Ena Shibahara, hors du top 150. Lors du premier set, la Britannique n’a perdu que cinq points sur son service puissant. La seconde manche s’est étendue jusqu’au tie-break sans que personne ne s’empare de la mise en jeu adverse.
Après une heure d’effort, Kartal a néanmoins fait la différence pour placer toutes les cartes de la qualification entre les mains de Katie Boulter (6-3, 7-6(4)).
Sonay Kartal takes victory in her semi-final against Ena Shibahara 🤩@the_LTA | #BJKCup pic.twitter.com/w69vlo4Qcb
— Billie Jean King Cup (@BJKCup) September 18, 2025
Cette dernière, retombée à la 59e place mondiale, n’a pas perdu de temps face à son opposante du jour : privée de sa tête d’affiche Naomi Osaka, l’équipe japonaise a confié ce rôle à Moyuka Uchijima.
La Japonaise de 24 ans a résisté à peine plus d’une heure à une Boulter pourtant en difficulté cette saison. La Britannique n’a eu à écarter que deux balles de break sur l’ensemble de la rencontre. Sur le score de 6-2, 6-1, elle a logiquement qualifié son équipe en demi-finale, comme l’an dernier face au Canada.
Le scénario de 2024 pourrait bien se répéter pour les joueuses d’Anne Keothavong : si elles avaient déjà échoué face à la Slovaquie, c’est encore un tout autre adversaire qui les attend cette année : les États-Unis, 18 fois championnes de la compétition et disposant d’une armada de championnes en simple et en double.