Loïs Boisson : « Mon objectif, c’est de gagner un Grand Chelem »

Loïs Boisson poursuit son irrésistible ascension et s’installe un peu plus comme le nouveau visage du tennis féminin français. Invitée d’Europe 1, la demi-finaliste de Roland-Garros 2025 est revenue sur son année extraordinaire, son nouveau statut et ses ambitions assumées.
Loïs Boisson s'est exprimée au micro d'Europe 1 ce vendredi. (Getty Images) Loïs Boisson s'est exprimée au micro d'Europe 1 ce vendredi. (Getty Images)
Loïs Boisson s'est exprimée au micro d'Europe 1 ce vendredi. (Getty Images)

À seulement 22 ans, Loïs Boisson découvre cette saison ce que signifie passer de jeune espoir à figure attendue du tennis français. Invitée du Studio des légendes sur Europe 1, la Dijonnaise a raconté avec spontanéité son quotidien inchangé malgré la notoriété, son rapport au jeu, son parcours marqué par une demi-finale à Roland-Garros et un titre à Hambourg, ainsi que les objectifs qui la portent : continuer à progresser, sans s’inventer un personnage ni se mettre une pression inutile. Avec un rêve, lui, parfaitement clair : celui de décrocher un jour un titre du Grand Chelem.

« La vie en elle-même n’a pas changé »

Propulsée sur le devant de la scène en quelques mois, Boisson assure pourtant que sa vie n’a pas basculé : « Sur le court, la vie, c’est la même… La vie en elle-même n’a pas changé. Je pense qu’il y a aussi beaucoup d’autres très bons joueurs qui sont là. Moi, je n’ai pas de pression particulière », explique-t-elle au micro de Jacques Vendroux.

Elle refuse d’endosser l’étiquette de “nouvelle patronne” du tennis français, malgré son statut de n°1 tricolore et un public tombé sous son charme pendant Roland-Garros : « Je suis super contente si ça fait plaisir à beaucoup de personnes et si ça peut inspirer des gens aussi. Moi ça me fait vraiment plaisir. »

« Mon objectif, c’est toujours de gagner un Grand Chelem »

On l’attend souvent sur sa fraîcheur, mais Loïs Boisson n’a aucune timidité lorsqu’il s’agit de parler de son avenir : « Mon objectif, c’est toujours de gagner un Grand Chelem. Quand j’en aurai gagné un, d’en gagner plusieurs. »

Sa progression rapide (demi-finale à Roland-Garros, titre à Hambourg, première victoire en WTA 1000 à Pékin) ne la pousse pourtant pas à bouleverser sa méthode. « Faire plus, non. Ça fait déjà des années qu’on fait tout ce qu’il faut », affirme-t-elle.

Une équipe solide… et les leçons d’une blessure

Boisson insiste sur l’importance de son entourage : entraîneur, préparateur physique, kinés, staff médical, nutritionniste, psychologue. Une véritable équipe pour soutenir une joueuse qui revient pourtant de loin.

Après une grave blessure au genou, elle confie avoir pensé, « au tout début », qu’elle ne rejouerait plus. L’expérience l’a transformée : elle a appris le repos, la patience, l’équilibre.

Hors du tennis, la vie reste simple : famille, amis, musique. Elle a même tenté le piano pendant sa convalescence « mais ça n’a pas fonctionné ».

En attendant cap sur la United Cup où elle débutera sa saison début janvier.

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