Loïs Boisson renonce à Perth : la United Cup attendra

Loïs Boisson ne lancera pas sa saison 2026 en équipe de France. Touchée au genou gauche et freinée par un contretemps en préparation, la 36e mondiale a déclaré forfait pour la United Cup à Perth. Reste une course contre la montre : être prête pour l’Open d’Australie, où elle est toujours attendue pour une grande première.
Loïs Boisson ne participera pas à la United Cup en raison d'une blessure (Alamy) Loïs Boisson ne participera pas à la United Cup en raison d'une blessure (Alamy)
Loïs Boisson ne participera pas à la United Cup en raison d'une blessure (Alamy)

C’était l’un des visages annoncés des Bleus pour ouvrir l’année au soleil australien. Ce ne sera finalement pas le cas. Loïs Boisson, 22 ans, a décidé de reporter sa reprise et de déclarer forfait pour la United Cup, compétition par équipes qui démarre cette semaine à Perth.

La raison n’a rien d’un caprice de calendrier : son genou gauche ne lui laisse pas la marge nécessaire. La Française, qui sort d’une fin de saison 2025 compliquée, préfère sécuriser la suite plutôt que forcer un retour trop tôt.

Sur Instagram, Boisson évoque “un petit contretemps” dans sa préparation et résume l’essentiel : elle ne sera pas prête à temps pour représenter la France, malgré l’envie. L’objectif, lui, reste inchangé : arriver en état de jouer à Melbourne.

Une saison 2025 stoppée net, un début 2026 repoussé

Le contexte rend la décision logique, presque inévitable. Boisson avait terminé 2025 sur un abandon au WTA 1000 de Pékin fin septembre, puis une période de soins et de récupération marquée par plusieurs alertes physiques, entre gestion du quadriceps et un genou qui a nécessité une infiltration.

Ce forfait n’est donc pas un simple “ajustement”. C’est le signe qu’elle et son staff ont choisi une stratégie claire : pas de reprise à moitié, pas de risque de rechute avant le premier Grand Chelem.

Un coup dur pour l’équipe de France… et un casse-tête sportif

Dans cette United Cup, Boisson devait être la tête d’affiche côté féminin de l’équipe de France, aux côtés d’Arthur Rinderknech (n°1 français). Les Bleus sont placés dans un groupe relevé à Perth, avec notamment la Suisse et l’Italie.

Le programme prévoyait un duel très attendu contre Belinda Bencic, puis un autre face à Jasmine Paolini. Deux tests grandeur nature, parfaits pour jauger une reprise, mais aussi potentiellement piégeux quand le corps n’est pas à 100 %.

Cap sur Melbourne, sans tournoi de rodage

Le vrai point d’interrogation, maintenant, c’est le chemin entre aujourd’hui et l’Open d’Australie. Boisson dispose d’environ trois semaines pour se remettre complètement… et elle n’était pas inscrite sur les tournois de préparation de mi-janvier (Adélaïde ou Hobart).

Traduction : si elle est bien au rendez-vous à Melbourne, ce sera sans répétition officielle. Un pari, mais parfois le seul choix raisonnable quand le corps demande du temps.

Pour l’instant, Boisson reste attendue à l’Open d’Australie, pour ce qui serait sa première apparition dans le tableau principal. Et c’est là que tout se joue : préserver janvier pour ne pas sacrifier l’année.

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