United Cup : l’équipe de France avance avec ambition malgré un contexte délicat

À Perth, l’équipe de France lance officiellement sa saison 2026 à l’occasion de la United Cup. Dans un groupe relevé composé de l’Italie et de la Suisse, les Bleus abordent la compétition avec ambition, malgré l’absence de leur numéro 1 féminine.
Edouard Roger-Vasselin, Sarah Rakotomanga, Arthur Rinderknech, Léolia Jeanjean, Lucas Pouille, Elixane Lechemia et Geoffrey Blancaneaux font partie de la Team France pour la United Cup 2026 (United Cup) Edouard Roger-Vasselin, Sarah Rakotomanga, Arthur Rinderknech, Léolia Jeanjean, Lucas Pouille, Elixane Lechemia et Geoffrey Blancaneaux font partie de la Team France pour la United Cup 2026 (United Cup)
Edouard Roger-Vasselin, Sarah Rakotomanga, Arthur Rinderknech, Léolia Jeanjean, Lucas Pouille, Elixane Lechemia et Geoffrey Blancaneaux font partie de la Team France pour la United Cup 2026 (United Cup)

La France débute une nouvelle campagne de United Cup avec plusieurs paramètres à intégrer. Forfait de dernière minute, la numéro 1 française Lois Boisson n’a pas fait le déplacement en Australie, obligeant le staff à ajuster ses plans. Côté masculin, Arthur Rinderknech arrive comme le leader naturel du groupe : 29e mondial, il est le Français le mieux classé au classement ATP.

Placée dans un groupe particulièrement dense avec l’Italie et la Suisse, l’équipe de France tentera de créer la surprise.

Lucas Pouille, une première en tant que capitaine

Nommé capitaine pour la première fois, Lucas Pouille n’a pas caché son enthousiasme à l’idée de lancer cette nouvelle aventure : « C’est une première pour moi, donc je suis vraiment très excité et très fier d’être le capitaine de cette équipe. J’espère qu’on va jouer de grands matchs et obtenir de belles victoires. »

Conscient du niveau du groupe, l’ancien top 10 préfère néanmoins se projeter avec optimisme : « On sait qu’on va affronter de grandes équipes avec de grands joueurs, mais on a une très belle équipe. Je pense qu’on a toutes nos chances d’atteindre les quarts de finale et d’aller plus loin dans la compétition. »

Arthur Rinderknech, leader assumé et dynamique positive

Auteur d’une fin de saison 2025 très solide, Arthur Rinderknech arrive en Australie avec confiance, sans pour autant tomber dans l’euphorie : « La deuxième partie de saison a été très bonne. Il y a eu de bons résultats. L’objectif, c’est d’essayer de construire là-dessus pour cette année. »

Interrogé sur son parcours marquant à Shanghai, où il avait battu plusieurs joueurs du top 20, le Français reste mesuré : « C’était une très bonne semaine. Certaines semaines, on joue mieux, on se sent mieux que d’autres, et celle-là en faisait partie. Je n’ai pas été au bout, mais c’était quand même très positif. »

Sur sa préparation hivernale, Rinderknech assume quelques changements personnels et professionnels : « Je me suis marié en mai dernier, ça a changé un peu ma vie personnelle. J’ai aussi changé d’entraîneur, qui est le capitaine aujourd’hui. Quelques ajustements, mais rien de fou. »

À l’approche d’un duel face à Stan Wawrinka, le Français préfère rester focalisé sur l’instant : « Je vais d’abord me concentrer sur mon match contre Stan. C’est un immense champion, un exemple pour nous tous. C’est déjà un grand plaisir de pouvoir jouer contre lui. »

Leolia Jeanjean, une opportunité attendue

Troisième participation à la United Cup pour Leolia Jeanjean, mais première fois avec la perspective réelle de jouer en simple pour la France : « Je suis vraiment très excitée d’être ici. Je n’avais jamais joué de match pour la France lors des précédentes éditions. C’est un grand plaisir de pouvoir enfin le faire. »

Face à Jasmine Paolini et Belinda Bencic, la Française mesure le défi : « C’est une excellente préparation pour l’Open d’Australie. Ça me permet aussi de voir où se situe mon niveau par rapport à ces joueuses. »

Elle aborde également une étape importante de sa carrière avec une certaine fierté : « C’est la première fois que je rentre directement dans le tableau principal de l’Open d’Australie. J’en suis très fière. J’espère que 2026 sera dans la continuité. »

Présents avant tout pour soutenir le groupe, Geoffrey Blancaneaux, Édouard Roger-Vasselin, Sarah Rakotomanga et Elixane Lechemia ont tous insisté sur l’importance du collectif.

« Je suis là pour soutenir l’équipe et donner de l’énergie », a résumé Blancaneaux.

Pour Sarah Rakotomanga, titrée à Sao Paulo la saison dernière, il s’agit avant tout d’une découverte : « C’est la première fois que je joue pour la France. Je suis vraiment très heureuse de pouvoir représenter mon pays. »

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