Flavio Cobolli quitte Melbourne avec un goût amer. Engagé au premier tour de l’Open d’Australie 2026, l’Italien n’a jamais pu évoluer dans des conditions normales face à Arthur Ferry, vainqueur d’un match marqué par les problèmes physiques soudains de son adversaire.
Visiblement touché, Cobolli a expliqué après la rencontre avoir été victime d’un violent malaise peu avant son entrée sur le court, bouleversant totalement sa préparation.
COBOLLI SORT D’ENTRÉE 😱
22e mondial, Flavio Cobolli s’incline en trois sets face à Arthur Fery (7-6, 6-4, 6-1) au premier tour de l’Open d’Australie.
Malade, l’Italien est la première tête de série à tomber chez les hommes. ❌ pic.twitter.com/AxcLLxeTGT
— Univers Tennis 🎾 (@UniversTennis) January 18, 2026
Une douleur brutale juste avant le match
« Tout était sous contrôle jusqu’à une demi-heure avant le match. J’ai même bien échauffé », raconte Cobolli. « Mais dès que je suis entré sur le court, j’ai ressenti une douleur intense et j’ai eu besoin d’aller aux toilettes, sauf que le règlement ne me le permettait pas. »
Pris au piège par les règles et par son propre corps, l’Italien a tenté de tenir coûte que coûte.
« J’ai essayé de résister en prenant beaucoup de médicaments pour stopper le problème, mais l’effet n’a pas été immédiat. »
Un enchaînement impossible à gérer
Lorsqu’il a enfin pu quitter le court, la situation n’était pas réellement réglée.
« Au début, je me suis senti un peu mieux, mais ensuite les médicaments ont fait effet, j’ai perdu beaucoup de liquide et mon énergie s’est totalement effondrée », confie-t-il.
À cette fatigue physique s’est ajoutée une tension mentale difficile à contrôler : « J’étais aussi nerveux, parce que je ne voulais pas que les choses se passent comme ça. »

Une défaite qui ne raconte pas toute l’histoire
Cobolli ne cherche pas d’excuses. Il tient même à le préciser : « Mon adversaire mérite sa victoire », reconnaît-il, avec lucidité. Mais difficile de ne pas imaginer un autre scénario.
« J’étais bien préparé pour ce Grand Chelem. Je me sentais bien, je jouais bien. Aujourd’hui encore, sur le court, je me sentais bien. Dans d’autres conditions, ça aurait été un match différent. »
Ce qui rend l’élimination si amère, ce n’est pas seulement la défaite, mais l’impression d’un rendez-vous manqué.