Interrogé sur le statut actuel du circuit WTA et l’évolution de la parité depuis ses débuts il y a 20 ans, Novak Djokovic a balayé toute polémique avec une réponse cinglante et positive.
« Ce n’est pas ce que je pense, c’est un fait : le tennis féminin est, de loin, le sport féminin le plus réussi à l’échelle mondiale, ainsi que le mieux payé. C’est fantastique et j’en suis fier. »
Pour le Serbe, le tennis doit rester l’exemple à suivre en matière d’égalité, se réjouissant de voir la position de force qu’occupe aujourd’hui le circuit féminin sur l’échiquier mondial.
La définition du « QI Tennis » selon le Maître
Au-delà des questions sociétales, Djokovic a offert une véritable leçon de psychologie sportive en définissant ce qu’est, selon lui, l’intelligence sur un court (le fameux « Tennis IQ »).
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L’adaptabilité avant tout : Pour Novak, l’intelligence ne réside pas dans le talent pur, mais dans la capacité à trouver des solutions quand le « Plan A » échoue.
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Une approche holistique : « Il faut avoir un Plan C, D, E ou F. L’intelligence se construit chaque jour dans l’attitude à l’entraînement, en cherchant constamment à combler ses faiblesses plutôt qu’en se reposant sur ses acquis », a-t-il expliqué.
Un duel « Serbe » riche en émotions
Revenant sur sa victoire face à Aleksander Kovacevic (6-4, 1-6, 6-4), Djokovic a rendu un hommage appuyé à son adversaire, qui partage ses racines serbes.
Novak a avoué avoir été impressionné par la précision chirurgicale du service de Kovacevic, capable de trouver les zones avec une régularité déroutante. De plus, le n°3 mondial a salué le revers à une main et le punch de son cadet, prédisant un bel avenir au jeune Américain s’il parvient à gagner en constance.
Désormais tourné vers son huitième de finale explosif face au tenant du titre Jack Draper, Djokovic semble avoir activé le mode « mission » pour reconquérir le trône californien.