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WTA 1000 Pékin – Aryna Sabalenka répond aux critiques sur les réseaux sociaux : « Je m’en fiche complètement »

WTA 1000 Pékin – Aryna Sabalenka répond aux critiques sur les réseaux sociaux : « Je m’en fiche complètement »

De retour à Pékin pour lancer sa tournée asiatique, Aryna Sabalenka a été interrogée sur les critiques visant les joueuses très actives sur les réseaux sociaux, notamment lorsque les résultats ne suivent pas sur le court. La n°2 mondiale refuse d’y accorder de l’importance et estime que son activité en ligne n’a aucune incidence sur son investissement dans le tennis.
Aryna Sabalenka en conférence de presse au WTA 1000 de Pékin (Robert Prange/Getty Images) Aryna Sabalenka en conférence de presse au WTA 1000 de Pékin (Robert Prange/Getty Images)
Aryna Sabalenka en conférence de presse au WTA 1000 de Pékin (Robert Prange/Getty Images)

Après avoir perdu sa place de n°1 mondiale, Aryna Sabalenka arrive à Pékin avec l’envie de profiter pleinement des dernières semaines de sa saison. Après une période plus compliquée au milieu de l’année, la Bélarusse assure avoir retrouvé à l’US Open de meilleures sensations, aussi bien physiquement que mentalement.

Avant son entrée en lice au China Open, elle a également abordé un sujet qui dépasse les courts : le jugement auquel les joueuses peuvent être confrontées lorsqu’elles exposent une partie de leur quotidien sur les réseaux sociaux.

« Vous n’êtes jamais assez bien pour les gens »

Sabalenka rejette l’idée selon laquelle une forte présence sur les réseaux sociaux serait incompatible avec les exigences du très haut niveau.

« Je pense que les gens jugent les autres en fonction de leurs propres sentiments. Cela n’a rien à voir avec nous. S’ils pensent qu’ils ne seraient pas capables de faire ça, cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas le faire. »

Pour elle, le temps consacré à cette activité est largement surestimé par certains observateurs.

« Pour moi, cela n’a rien à voir avec les réseaux sociaux. Les gens pensent : “OK, elle est sur les réseaux sociaux, elle ne s’entraîne pas.” En réalité, vous y passez, je ne sais pas, 30 minutes par jour. »

La joueuse de 28 ans ne voit donc aucune raison de renoncer à partager certains moments si elle y prend du plaisir.

« Je ne vois pas en quoi cela peut distraire. Si vous aimez ça, si vous vous amusez avec ça, si vous voulez partager qui vous êtes sur les réseaux sociaux, vous devez le faire. »

Sabalenka estime surtout avoir atteint un stade de sa carrière où les critiques existeront quelles que soient ses décisions.

« J’en suis à un stade où les gens vont vous juger quoi qu’il arrive. Elle est active ou elle ne l’est pas. Elle est comme ci ou comme ça. C’est comme si vous n’étiez jamais assez bien pour les gens. Alors pourquoi est-ce que je me soucierais d’eux ? Je m’en fiche complètement. »

Sabalenka a retrouvé le plaisir à l’US Open

Cette prise de distance intervient après une partie de saison qu’elle reconnaît elle-même avoir trouvée difficile.

« Le milieu de saison ne s’est évidemment pas très bien passé. J’ai eu quelques difficultés avec différentes choses. À l’US Open, j’ai recommencé à prendre du plaisir à jouer au tennis parce que j’étais en bonne santé mentalement et physiquement. »

La possibilité de faire de nouveau confiance à son corps a constitué un véritable déclic.

« Quand vous pouvez physiquement compter sur votre corps, c’est vraiment un soulagement. Vous vous sentez mieux pour aller sur le court et vous battre. J’ai vraiment recommencé à aimer me battre. Je pense que ça a été le plus grand déclic. Mentalement, cela m’a rendue forte à nouveau. »

Une situation qui lui permet d’aborder la fin de saison avec davantage de fraîcheur que lors des années précédentes.

Sabalenka reconnaît que ses saisons précédentes avaient généralement été plus régulières, avec davantage de rencontres accumulées avant la tournée asiatique.

« Les saisons précédentes étaient plus régulières. Je jouais beaucoup de matchs. Donc, en arrivant en Chine, même l’année dernière, je n’avais pu conserver qu’un seul tournoi parce que je n’étais pas physiquement prête à jouer. J’arrivais à peine au bout de la saison. »

Le scénario est différent cette année.

« Cette fois, comme je n’ai pas joué autant de matchs, je me sens fraîche. Je suis impatiente de jouer. »

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