Arthur Fils avant son retour à Montpellier : « Tous les signaux sont au vert, tant mentalement que physiquement »

De retour sur le circuit à l’ATP 250 de Montpellier après de longs mois de convalescence, Arthur Fils a retrouvé la salle de presse. L’ex-numéro 1 français s’est montré optimiste pour la suite de la saison et excité à l’idée de retrouver les terrains.
Arthur Fils affrontera son compatriote Valentin Royer pour son entrée en lice à Montpellier (JB Autissier - Open Occitanie) Arthur Fils affrontera son compatriote Valentin Royer pour son entrée en lice à Montpellier (JB Autissier - Open Occitanie)
Arthur Fils affrontera son compatriote Valentin Royer pour son entrée en lice à Montpellier (JB Autissier - Open Occitanie)

Présent à l’ATP 250 de Montpellier (2-8 février) pour son grand retour sur le circuit, Arthur Fils s’est présenté face à la presse. Avant d’affronter un autre Français, Valentin Royer, pour son entrée en lice mardi matin, l’ex-numéro 1 tricolore est revenu sur ses huit mois de convalescence, mais également sur son état d’esprit avant de retourner à la compétition.

« Ça fait un moment que je n’ai pas joué en tournoi mais ça fait vraiment plaisir d’être de retour sur le circuit. Je ressens beaucoup de joie et de bonheur. Je suis assez excité de reprendre sur un central avec autant de public. C’était un long processus. Je suis de retour, donc ça veut dire que tous les signaux sont au vert, tant mentalement que physiquement », a-t-il entamé avec entrain.

Le passage le plus compliqué loin des courts

Interrogé sur le moment le plus difficile de son éloignement des terrains, le Bondouflois n’a pas hésité. Il est également revenu sur son état d’esprit pendant cette absence : « Si on enlève Roland, je pense que renoncer au Rolex Paris Masters c’était le moment le plus dur. J’étais plutôt détendu. Peu importe ce que le docteur pouvait dire, je savais qu’à un moment, j’allais être de retour et prêt à jouer à fond. J’ai appris ça de moi : je n’ai pas une nature très inquiète », a-t-il livré.

Fils a également confié avoir perdu pas mal de poids depuis Roland-Garros, en mai dernier : « Je ne sais pas, j’ai dû perdre six ou sept kilos depuis Roland. Après, ce qui a changé sur le terrain, vous le verrez mardi. »

L’avenir de son dos

Quant à l’état de son dos, le Français s’est montré confiant pour la suite, sans éluder une possible rechute : « On a vraiment fait un bon boulot. Après, je ne peux pas prédire l’avenir, je ne suis pas devin : je ne peux pas me dire que je n’aurai plus jamais mal au dos pendant 15 ans de carrière. Ce serait mentir », a expliqué l’actuel 42e joueur mondial.

Enfin, interpellé sur le sacre de Carlos Alcaraz face à Novak Djokovic à l’Open d’Australie, Fils a coupé court : « J’ai vu que Carlos a gagné, mais ça fait longtemps que je n’ai pas regardé de matchs de tennis », a-t-il conclu.

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