L’abandon de Paula Badosa à Dubaï, alors qu’elle était menée 4-1 dans le premier set, a ravivé les critiques sur sa fragilité physique. Face à un utilisateur de la plateforme X l’accusant de se retirer de trop de tournois, la joueuse espagnole a choisi de ne pas se taire.
🚨😬 « CHANGE DE CHAÎNE LA PROCHAINE FOIS »
Critiquée sur les réseaux après un nouvel abandon contre Elina Svitolina à Dubaï, Paula Badosa 🇪🇸 monte au créneau. 😡
🗣️ « Tu n’as aucune idée de ce que c’est que de vivre avec une blessure chronique et de choisir malgré tout de… pic.twitter.com/chpY5z0ETw
— Univers Tennis 🎾 (@UniversTennis) February 18, 2026
Un quotidien marqué par la douleur
Dans une réponse empreinte de franchise, Badosa a décrit la réalité d’une athlète de haut niveau luttant contre un corps défaillant :
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Une lutte permanente : Elle a rappelé qu’elle vit avec une blessure chronique et qu’elle se réveille chaque jour sans savoir comment son corps réagira.
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Des « cauchemars interminables » : La joueuse a confié passer ses journées à chercher des solutions médicales pour continuer à pratiquer son métier.
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La passion comme moteur : Malgré la souffrance, elle affirme que « fouler un court de tennis en vaut toujours la peine » et qu’elle saisira chaque 1 % de chance de continuer.
Un tacle sur la santé mentale et le cyberharcèlement
Au-delà de son cas personnel, Paula Badosa a pointé du doigt l’hypocrisie de certains observateurs concernant la santé mentale des sportifs :
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Elle juge « irrespectueux » les messages de haine et les analyses d’experts autoproclamés sur les réseaux sociaux.
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Elle déplore que ces mêmes personnes se plaignent ensuite de voir des joueurs sombrer psychologiquement.
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Pas de retraite en vue : Badosa a conclu fermement en annonçant qu’elle n’avait aucune intention de prendre sa retraite : « Vous allez continuer à me voir pendant un moment. Changez de chaîne la prochaine fois ».
La gratitude envers ses soutiens
Malgré la colère, l’ancienne numéro 2 mondiale a tenu à remercier ses fans fidèles qui l’accompagnent dans cette période sombre, espérant que « le soleil finira par briller à nouveau ».
Dans ces cas la chère bendosa on arrête le tennis, si on souffre vraiment. Mais il vrai, vu le fric que ça rapporte, même si on abandonne ce n’est pas grave. Vous êtes une bonne actrice.