Gaël Monfils a signé un retour remarqué sur terre battue. Le Français s’est imposé face au Hongrois Fabian Marozsan (4-6, 6-1, 6-1) au premier tour du Masters 1000 de Monte-Carlo. Après un début de match timide, Monfils a retrouvé son relâchement, sa mobilité… et son sourire.
Une réaction pleine de maîtrise
Malmené dans la première manche, Gael Monfils a totalement renversé le cours du match dès le début du deuxième set, s’appuyant sur une meilleure lecture du jeu et une confiance retrouvée. Le point de bascule ? Un échange fou à 2-1 dans le deuxième set, remporté par Monfils, qui a totalement cassé la dynamique de Marozsan.
“Après ce point, il a fait une double faute. J’ai varié mes zones, je l’ai mis sous pression. Il s’est un peu énervé mentalement”, a analysé Monfils après la rencontre.
LE SHOW MONFILS 🇫🇷
L’échange de 32 coups entre Gaël Monfils et Fabian Marozsan à Monte-Carlo. 🤩pic.twitter.com/ESZTclhTMZ
— Univers Tennis 🎾 (@UniversTennis) April 7, 2025
“Je ne pensais pas jouer aussi bien aujourd’hui”
Le Français, qui sort d’une belle tournée à Miami, n’a pas caché sa satisfaction : “Mon contrat est rempli. J’ai gagné un match. Je voulais en gagner plus cette saison : c’est fait, un sur un !”
Monfils a insisté sur la qualité de son jeu, son relâchement au service, et sa capacité à ne pas paniquer malgré la perte du premier set : “Je me suis senti vraiment bien tout au long du match, ce qui ne m’était pas arrivé depuis un moment.”
Un prochain défi nommé Rublev
Au prochain tour, Monfils affrontera Andrey Rublev, pour un duel explosif. Le Français connaît bien le Russe : “Je sais exactement ce qu’il va faire. Il va frapper fort dès qu’il en a l’occasion. À moi de trouver la solution.”
Il s’est aussi exprimé sur l’arrivée de Marat Safin dans le staff de Rublev : “Il a l’expérience. Il a gagné des Grands Chelems. Mais c’est encore trop tôt pour juger de son impact.”

La météo, facteur clé pour Monfils
La fraîcheur inhabituelle à Monte-Carlo ne l’a pas laissé indifférent : “La météo est moche. Il faut faire très attention à l’échauffement, aux appuis. Quand il fait froid, on est plus tendu.”
Monfils a également souligné l’évolution des surfaces : “Les courts en dur sont devenus si lents que c’est presque de la terre battue. Mais sur terre, c’est toujours un peu plus dur pour moi.”